L'Homme, assassin de sa propre mère

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Message  Anya1S le Lun 6 Mai 2019 - 18:15

L’Homme, assassin de sa propre mère


Mots clés : Alimentation et Pollution

L’alimentation est un domaine aussi vaste que diversifié qui nous concerne tous, étant un des six besoins fondamentaux de l’Homme (un besoin physiologique) selon la Pyramide de Maslow, proposé en 1940.

Document 1 : Pyramide de Maslow
L'Homme, assassin de sa propre mère Pyrami11

L’alimentation est le fait de se nourrir, soit de “consommer les aliments nécessaires à sa vie et son développement”, selon le dictionnaire Larousse. Même si la nutrition est à une importance capitale pour les Hommes, il existe de grandes inégalités concernant son accessibilité. En effet, plus de 800 millions de personnes étaient encore sous-alimentées dans le monde, soit environ 11% de la population mondiale. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les besoins alimentaires humains peuvent être considérablement néfastes pour l’environnement et notre planète (que nous appelons souvent notre Mère Nature). Les besoins fondamentaux des Hommes polluent leur espace de vie. Comment les habitudes alimentaires des hommes polluent-elles notre planète ? Après avoir étudié nos habitudes alimentaires, nous nous intéresserons aux divers impacts que ces dernières ont sur notre environnement et finalement nous discuterons des plusieurs solutions proposées.

Toute une histoire …

Tout d’abord, les habitudes alimentaires ont différé au fil du temps, ce qui créé un lien direct avec l’apparition de la pollution et son développement.

Les experts ont défini trois phases distinctes dans l’histoire de la pollution. Il y avait d’abord l’“ancien régime”, au XVIème siècle lorsque la pollution était localisée. Puis s’est installée la “face sombre du progrès” de la fin du XVIIIème siècle jusqu’au XIXème siècle, lorsque la Révolution Industrielle a entrainé l’arrivée de nouveaux polluants. Enfin est apparue la “phase toxique” au cours du XXème siècle, durant cette période et surtout après la Seconde guerre mondiale, la pollution s’est massivement orientée vers l’agriculture industrielle. Et c'est donc ce type de pollution qui nous intéresse, la pollution liée à l’alimentation des Hommes. Ces trois phases dans l’histoire de la pollution mettent en évidence le fait que cette dernière a grandement augmenté à partir du XIXème siècle à cause des habitudes alimentaires humaines. On dit souvent que la pollution moderne est née à partir du milieu du XIXème siècle, avec l’introduction de nouvelles technologies. Cette pollution à néanmoins et surtout connu une croissance majeure à cause des changements des routines nutritives. Cela démontre que ces habitudes alimentaires ayant considérablement changé au cours du temps ont de plus en plus eu un impact négatif sur l’environnement.

En effet, ces habitudes ont évolué au cours du temps. Si on décide de partir de très loin, on constate que l’agriculture (“l'ensemble des activités de l’homme, dans un milieu biologique et sociaux-économique, pour obtenir les végétaux et animaux utiles à son alimentation” (selon le dictionnaire Larousse)) a vu le jour pour la première fois, entre 10 000 av. J.-C. et 4000 av J.-C. À cette époque l’agriculture a pris la place du végétarisme et de la chasse. C’est alors que du XVIIIème et XIXème siècle la nutrition s’est tournée vers une production alimentaire industrialisée : mais ce n’était que le début ! Depuis cette époque-ci, ce “choix” alimentaire n’a fait qu’augmenter, ce qui a débouché vers une alimentation dite “trop riche” au XXème siècle. L’alimentation industrielle englobe toutes les productions alimentaires de masse, l’introduction de la boite de conserve et surtout le transport à travers le monde, d’autant plus accentué grâce au développement majeur de la mondialisation. De ce fait, les Hommes se sont tournés vers des habitudes alimentaires comme une consommation accrue des viandes, produites en masse dans de nombreuses usines polluantes. On constate aussi que nous mangeons toujours des fruits et des légumes. Cette consommation est alors très néfaste pour l’environnement, entre autres et surtout à cause de leur transport. On peut prendre l’exemple des fruits, qui constitue toujours une grande partie de nos repas (en 2014, plus de 46% des québécois consommaient au moins 5 fruits et légumes par jour). Cependant, autrefois, les Hommes consommaient des produits locaux et de saison. Or de nos jours et depuis quelques décennies, nous mangeons des denrées venant des quatre coins du monde, et en toutes saisons, ce qui dégrade considérablement notre environnement.

Diverses conséquences

Notre alimentation impacte notre environnement de manières diverses. Nous verrons d’abord comment elle a une incidence sur notre entourage sur un plan terrestre, puis sur un plan aquatique, et enfin sur un plan atmosphérique.

On entend souvent dire qu’il est mieux pour l’environnement d’adopter un régime végétarien. Ceci est dû au fait que l’élevage animal demande beaucoup d’espace. Cela provoque alors des rasements de forêts par cause de déficit de terres : selon un article paru dans le journal Le Point en juin 2006 (“Élevages : une catastrophe écologique”) : “L’élevage industriel réclame des quantités astronomiques d’aliments qui monopolisent 29% de la surface terrestre sous forme de pâturages et de cultures fourragères”.

Document 2 : Déforestation accrue
L'Homme, assassin de sa propre mère Poumon11

De plus, il faut entretenir les animaux en question que nous voulons consommer. Pour cela, il faut     d’abord les nourrir. Par exemple, selon l’Association de Professionnels de Santé Pour une Alimentation Responsable (APSAR), il y a 30 kg de foin et 13 kg de céréales derrière la production d’1kg de viande de bœuf. D’un autre côté, cette association a déclaré que pour produire 1kg de protéines animales, il faut environ 10kg de protéines végétales.  En effet, la production d'aliments d'origine animale nécessite en moyenne beaucoup plus de ressources que la production d'aliments végétaux. L’élevage animal a donc de lourdes conséquences sur la planète en épuisant ses ressources. En outre, le surpâturage provoque l'érosion des sols exploités, provoquant une diminution de leur fertilité. Le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) estime que 20% des terres à pâturage ont été fortement dégradées depuis 1945. Cette dégradation s'accentue de plus en plus rapidement et il est très difficile de reconstituer les sols, étant donné que 25 mm de sol se reforment en 500 ans. En conséquence, la surface de terres arables disponibles s’est divisée par deux, passant de ”0,4ha par personne en 1961 à 0,25ha en 1995” (selon le site Mangez Végétarien). C’est notamment le cas aux Etats-Unis, l'Amérique centrale et du sud, l'Australie et l'Afrique sub-saharienne.

En amont de l’importante demande en espace terrestre que nécessite l’agriculture, dont principalement l’élevage, c’est l'activité humaine la plus consommatrice d'eau douce. En effet, l’agriculture végétale requiert en moyenne 1 000 litres d'eau par jour et l’élevage animal en requiert 15 000. D’après la Food and Agriculture Organization (FAO), les élevages émettent autant d'excréments que 60 millions d'habitants et ces excréments sont répandus sans traitement sur le sol et polluent les eaux souterraines (“L’élevage, y compris la pisciculture, est la plus grande source de polluants de l’eau : principalement à travers les déchets animaux, les antibiotiques, les hormones, les produits chimiques des tanneries, les engrais et les pesticides utilisés pour les cultures fourragères...”). Les habitudes alimentaires des Hommes endommagent les océans et sont donc en même temps néfastes pour les espèces vivant dans ce milieu-ci. Le fait le plus marquant est la pollution causée par tous les paquebots imposants) transportant les denrées provenant des quatre coins du monde) qui sont une source importante de pollution marine de par la quantité astronomique de pétrole utilisée.
 
En plus de la pollution terrestre et aquatique que provoquent les activités humaines liées à notre alimentation, l’agriculture et l’élevage entrainent également la pollution de notre atmosphère. En effet la répartition d’engrais dans les champs entraîne une pollution de l’air par les particules, et la consommation d’énergie des tracteurs, des serres chauffées, des bâtiments d’élevage émet des gaz à effet de serre. Enfin la digestion des ruminants produit du méthane, un gaz à effet de serre puissant.
Ainsi, notre alimentation pollue grandement l’environnement autant sur un plan terrestre qu’un plan aquatique et un plan atmosphérique, surtout si elle est riche en produits carnés. Il y a cependant quelques solutions possibles à adopter afin de réduire cette pollution au maximum.

Des solutions proposées

De nombreuses solutions sont disponibles afin de réduire la pollution créée par notre alimentation : certaines à l’échelle gouvernementale et d’autres individuelles.
L’une des principales solutions recommandées par le gouvernement afin de réduire la pollution par notre alimentation est de prendre précaution sur le gaspillage alimentaire. Celui-ci est fortement lié à la pollution de l’environnement car, d’après la FAO “le gaspillage alimentaire s’accompagne d’un gaspillage de ressources et de pollution liées à la production des aliments qui finissent à la poubelle sans passer par l’assiette". Plusieurs gouvernements cherchent donc à résoudre ce problème en encadrant plus sévèrement la réutilisation de produits en épiceries. Il y a trois grandes solutions structurées de réduction du gaspillage dans les épiceries mises en place : le don alimentaire, la vente de produits déclassés et la révision du système de dates de péremption des aliments.

Document 3 : Des océans de plastique
L'Homme, assassin de sa propre mère Sac_oc10

L’utilisation de sacs plastiques en épiceries contribue aussi grandement à la pollution : les sacs plastiques, n’étant pas biodégradables, se retrouvent souvent dans la nature ou dans l’eau et y restent des années sans se désintégrer.  
L’Assemblée nationale a voté une loi qui prévoit le remplacement des sacs plastiques par des sacs biodégradables fabriqués avec de l’amidon de maïs qui se dégradent assez rapidement. Cette loi vise à limiter la pollution du sol par les sacs plastiques qui constitue une menace pour l’environnement.
Grâce à ces mesures, les gouvernements permettent une réduction de gaspillage alimentaire, et donc une diminution de la pollution par le biais de nos habitudes alimentaires.
   
Afin de réduire la pollution au maximum il y a plusieurs solutions possibles à adopter recommandées par le gouvernement. Il y a aussi cependant des options à envisager par soi-même. Tout d’abord, il a été prouvé par plusieurs sources, notamment le World Resources Institute (WRI), qu’il est meilleur pour l’environnement de manger moins de viande, produits laitiers et œufs. Le WRI ajoute aussi que la production de bœuf utilise 20 fois plus de terres et génère 20 fois plus d'émissions de gaz à effet de serre que la production de fèves, par gramme de protéines. Il est aussi important de privilégier les ingrédients locaux et saisonniers, et éviter les produits importés ou les légumes de serre. En effet, la plupart des légumes cultivés au Royaume-Uni, où l'étude a été réalisée, sont cultivés dans des serres utilisant beaucoup d'énergie pour le chauffage et l'éclairage. Cette énergie, ainsi que celle utilisée pour les transports de produits importés, est très couteuse pour l’environnement à cause de la pollution qu’elle provoque.

Bilan

Il est donc prouvé scientifiquement et avec preuves que les Hommes polluent l’environnement de par leurs habitudes alimentaires qui, il est important de savoir, ne lui a pas toujours été néfaste, mais le devient de plus en plus du fait de ces habitudes qui évoluent. L’alimentation détériore notre milieu de vie en causant des déforestations et de l’érosion, en épuisant les ressources terrestres, en dégradant les sous-sols et le milieu de vie des espèces marines et en dégageant des gaz à effet de serre. Pour remédier à ce problème sujet à de nombreux débats, les gouvernements proposent, par exemple de cesser l’usage des sacs plastiques. Enfin, chacun d’entre nous peut agir. Par exemple, en consommant majoritairement des produits locaux et de saison et réduire sa consommation de viande. Cependant, il ne faut pas oublier de veiller à sa santé individuelle de prime abord.
Par Anya Petrof et Sarita Sakoto

Bibliographie

Auteur inconnu. “L’impact de la viande sur les humains, les animaux et l’environnement”. Gaspillage et pollution de l’eau. https://www.viande.info/elevage-viande-ressources-eau-pollution

Émily Chung. “Cinq moyens de réduire l’impact environnemental de son alimentation”. Ici Radio Canada, Ici Manitoba.https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1139798/nourriture-canada-etudes-solutions-viande-legumes-empreinte-ecologique-reduire> Le 4 décembre 2018. Consulté le 24 avril 2019.

Paul Benkimoun. “Pollution, nutrition : les liens entre environnement et cancers se méprisent.” Le Monde. https://www.lemonde.fr/planete/article/2011/12/13/pollution-nutrition-les-liens-entre-environnement-et-cancers-se-precisent_1617927_3244.html> Le 3 décembre 2011. Consulté le 24 avril 2019.

Stéphane Benoît. “Les habitudes alimentaires à travers les âges”. Le temps, Tmagazine. https://www.letemps.ch/societe/habitudes-alimentaires-travers-ages> Le 28 décembre 2012. Consulté le 29 avril 2019.

Statistique Canada. “Consommation de santé et de bien-être selon le sexe - tout le Québec : Consommation de fruits et de légumes”. Santé et services sociaux Québec. http://www.msss.gouv.qc.ca/professionnels/statistiques-donnees-sante-bien-etre/statistiques-de-sante-et-de-bien-etre-selon-le-sexe-volet-national/consommation-de-fruits-et-de-legumes/> Le 19 février 2018. Consulté le 30 avril 2019.

Play Bac Presse. “Manger de la viande fait-il du mal à la planète ?”. Vidéo. France TV Éducation. https://education.francetv.fr/matiere/developpement-durable/cinquieme/video/manger-de-la-viande-fait-il-du-mal-a-la-planete> Le 26 novembre 2018. Consulté le 2 mai 2019. Claire Konig. “Poisson, pollution et effets de activités humaines”. Futura Science. https://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/zoologie-poissons-eau-douce-1440/page/23/> Le 1er avril 2019. Consulté le 30 avril 2019.

Jean-Louis Muller. Guide du management et du leadership. Les usuels de Retz.  Ouvrage imprimé. Le 6 septembre 2007. Consulté le 30 avril 2019.

Mickael Bosredon. “Eau : de nouveaux enjeux pour le 21ème siècle”. 20 minutes planète. https://www.20minutes.fr/planete/691069-20110321-planete-eau-nouveaux-enjeux-21eme-siecle> Le 12 septembre 2014. Consulté le 2 mai 2019. Christian Rémésy. “Bien se nourrir et préserver la planète”. Eurozine. https://www.eurozine.com/bien-se-nourrir-et-preserver-la-planete/> Le 8 juin 2016. Consulté le 2 mai 2019. Sophie Andrée Blondin. “L’invention de la pollution”. Radio Canada. https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/les-annees-lumiere/segments/reportage/72867/science-histoire-pollution-environnement-chimie-contaminant-2> Le 20 mai 2018. Consulté le 30 avril 2019.

Auteur inconnu. “800 millions de personnes sous-alimentées dans le monde”. Observatoire des inégalités. https://www.inegalites.fr/800-millions-de-personnes-sous-alimentees-dans-le-monde?id_theme=26> Le 26 avril 2018. Consulté le 30 avril 2019.

Dr. Gérard Pascal, Pr. Robert Barouki. “Dossier : Polluants alimentaire : quels effets sur la santé ?”. Institut Danone. http://institutdanone.org/objectif-nutrition/polluants-alimentaires-quels-effets-sur-la-sante%CC%81/dossier-105-polluants-alimentaires-quels-effets-sur-la-sante/> De 2011. Consulté le 2 mai 2019.

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Message  Jeanne S1 le Mar 7 Mai 2019 - 18:11

Bonjour Sarita et Anya,

Merci pour votre article qui propose plusieurs solutions au problème sans pour autant être radical et ultra pro-végétarisme.
Cependant, je ne comprend pas bien l'une de ces solutions: en quoi l'élimination du sac en plastique réduira le gaspillage alimentaire, la déforestation ou les mauvaises habitudes alimentaires? Je ne comprend pas vraiment le lien entre cette solution et votre sujet. Surtout que la consommation resterait exactement la même avec des sacs biodégradables (d'un point de vue alimentaire bien sûr).

merci par avance,

Jeanne S1

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Message  Anya1S le Mar 7 Mai 2019 - 22:36

Jeanne S1 a écrit:Bonjour Sarita et Anya,

Merci pour votre article qui propose plusieurs solutions au problème sans pour autant être radical et ultra pro-végétarisme.
Cependant, je ne comprend pas bien l'une de ces solutions: en quoi l'élimination du sac en plastique réduira le gaspillage alimentaire, la déforestation ou les mauvaises habitudes alimentaires? Je ne comprend pas vraiment le lien entre cette solution et votre sujet. Surtout que la consommation resterait exactement la même avec des sacs biodégradables (d'un point de vue alimentaire bien sûr).

merci par avance,

Jeanne S1

Bonsoir Jeanne! Merci de ta question pertinente. En effet, nous avons parlé de l'élimination du sac en plastique. Cependant, nous n'avons pas dit que ceci réduira le gaspillage alimentaire. Nous avons simplement mentionné en quoi nos habitudes quotidiennes liées à notre alimentation sont propices à la pollution. Lorsque nous allons à l'épicerie pour acheter notre nourriture, nous utilisons généralement des sacs en plastique. Ainsi, l'utilisation de sacs en plastique et la pollution qu'elle entraîne est étroitement liée à notre alimentation.
Merci encore,
Anya Petrof

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Message  Jeanne S1 le Mer 8 Mai 2019 - 22:54

Anya1S a écrit:

Bonsoir Jeanne! Merci de ta question pertinente. En effet, nous avons parlé de l'élimination du sac en plastique. Cependant, nous n'avons pas dit que ceci réduira le gaspillage alimentaire. Nous avons simplement mentionné en quoi nos habitudes quotidiennes liées à notre alimentation sont propices à la pollution. Lorsque nous allons à l'épicerie pour acheter notre nourriture, nous utilisons généralement des sacs en plastique. Ainsi, l'utilisation de sacs en plastique et la pollution qu'elle entraîne est étroitement liée à notre alimentation.
Merci encore,
Anya Petrof

Bonsoir,

Merci beaucoup pour la clarification, je n'avait compris cette solution en ce sens. Je suis en effet d'accord avec l'effet totalement néfaste des sacs en plastiques. Ne pensez vous pas qu'il faudrait aller encore plus loin en interdisant aussi les verres, les couverts, les pailles, les emballages et même les bouteilles en plastique dans les grandes surface et partout ailleurs? Je pense que le plastique est un des problème actuel majeur en ce moment de crise écologique et donc que les gouvernement devraient prendre des mesures plus radicales. Après, jusqu'à quel point pensez vous qu'il serait possible de pousser la population à changer ses habitudes alimentaires si confortables?

Mercii

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Message  Sarita S1 le Mer 8 Mai 2019 - 23:30

Jeanne S1 a écrit:
Anya1S a écrit:

Bonsoir Jeanne! Merci de ta question pertinente. En effet, nous avons parlé de l'élimination du sac en plastique. Cependant, nous n'avons pas dit que ceci réduira le gaspillage alimentaire. Nous avons simplement mentionné en quoi nos habitudes quotidiennes liées à notre alimentation sont propices à la pollution. Lorsque nous allons à l'épicerie pour acheter notre nourriture, nous utilisons généralement des sacs en plastique. Ainsi, l'utilisation de sacs en plastique et la pollution qu'elle entraîne est étroitement liée à notre alimentation.
Merci encore,
Anya Petrof

Bonsoir,

Merci beaucoup pour la clarification, je n'avait compris cette solution en ce sens. Je suis en effet d'accord avec l'effet totalement néfaste des sacs en plastiques. Ne pensez vous pas qu'il faudrait aller encore plus loin en interdisant aussi les verres, les couverts, les pailles, les emballages et même les bouteilles en plastique dans les grandes surface et partout ailleurs? Je pense que le plastique est un des problème actuel majeur en ce moment de crise écologique et donc que les gouvernement devraient prendre des mesures plus radicales. Après, jusqu'à quel point pensez vous qu'il serait possible de pousser la population à changer ses habitudes alimentaires si confortables?

Mercii

Bonsoir Jeanne,
Merci pour tes réflexions très intéressantes. Il est vrai que pour réduire notre dégradation de l'environnement par le biais de notre alimentation, plus on supprime l'usage des plastiques, plus on arrivera à protéger notre environnement. En effet, cette question est un sujet d'actualité et qui fait parler de lui dans de hautes instances. Par exemple, ici, au Canada, des mesures ont été prises pour bannir les micro-plastiques et ce n'est pas le seul payer à vouloir entreprendre cela. Cependant, il y a des limites à ce progrès. Le Canada est un pays qui a des moyens, tel que Singapour ou l'Italie, cependant de nombreux pays non pas les moyens de mettre en place de telles initiatives. De ce fait, on pourra très prochainement constater des différenciation au niveau mondial. En ce qui concerne la population elle-même, nous pensons qu'il est possible de changer ses habitudes alimentaires. Cependant, il faudra lui proposer des alternatives. Sinon, il sera bien plus compliqué de lui faire modifier ses routines, comme tu le dis, si confortables.
J'espère que cela répond à tes questions,

Sarita

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Message  Anya1S le Jeu 9 Mai 2019 - 0:08

Jeanne S1 a écrit:
Anya1S a écrit:

Bonsoir Jeanne! Merci de ta question pertinente. En effet, nous avons parlé de l'élimination du sac en plastique. Cependant, nous n'avons pas dit que ceci réduira le gaspillage alimentaire. Nous avons simplement mentionné en quoi nos habitudes quotidiennes liées à notre alimentation sont propices à la pollution. Lorsque nous allons à l'épicerie pour acheter notre nourriture, nous utilisons généralement des sacs en plastique. Ainsi, l'utilisation de sacs en plastique et la pollution qu'elle entraîne est étroitement liée à notre alimentation.
Merci encore,
Anya Petrof

Bonsoir,

Merci beaucoup pour la clarification, je n'avait compris cette solution en ce sens. Je suis en effet d'accord avec l'effet totalement néfaste des sacs en plastiques. Ne pensez vous pas qu'il faudrait aller encore plus loin en interdisant aussi les verres, les couverts, les pailles, les emballages et même les bouteilles en plastique dans les grandes surface et partout ailleurs? Je pense que le plastique est un des problème actuel majeur en ce moment de crise écologique et donc que les gouvernement devraient prendre des mesures plus radicales. Après, jusqu'à quel point pensez vous qu'il serait possible de pousser la population à changer ses habitudes alimentaires si confortables?

Mercii

Bonsoir Jeanne,
Tu poses d'excellentes questions. Par rapport à ta question sur les pailles, les emballages, et les bouteilles en plastique, il y a déjà beaucoup de solutions : tu peux acheter des pailles en métal réutilisables, des gourdes réutilisables et les emballages en plastique dans les épiceries disparaissent de plus en plus. Puis, bien-sûr il est difficile de faire la population changer ses habitudes alimentaires. C'est pourquoi le gouvernement met en place des réglementations pour obliger un changement.
Merci à toi, j'espère que j'ai répondu à tes questions,
Anya Petrof

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Message  MarieJeanneS1 le Jeu 9 Mai 2019 - 22:31

Bonsoir Anya et Sarita.

Votre article parle d'un sujet d'actualité très interressant et nous sensibilise sur l'impact de nos choix alimentaires, ce qui est super.

Vous mentionnez que la quantité de nourriture fournie à un animal n'est généralement pas rentable en quantité de viande. Imposer un végétarianisme dans le but d'exploiter moins de terres et d'avoir un empreinte environnementale moins importante, serait-elle une option durable?Pour la planète? Pour les hommes?

Marie-Jeanne Noël 1S1

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Message  Sarita S1 le Jeu 9 Mai 2019 - 23:40

MarieJeanneS1 a écrit:Bonsoir Anya et Sarita.

Votre article parle d'un sujet d'actualité très interressant et nous sensibilise sur l'impact de nos choix alimentaires, ce qui est super.

Vous mentionnez que la quantité de nourriture fournie à un animal n'est généralement pas rentable en quantité de viande. Imposer un végétarianisme dans le but d'exploiter moins de terres et d'avoir un empreinte environnementale moins importante, serait-elle une option durable?Pour la planète? Pour les hommes?

Marie-Jeanne Noël 1S1

Bonsoir Marie-Jeanne,
Merci pour tes réflexions sur notre article. Pour répondre à ta question, nous voulions juste clarifier un aspect. Certes, nous proposons le végétarisme dans nos solutions, mais nous n'imposons ou suggérons d'imposer en aucun cas ce mode de vie à une population. Pour entrer dans le vif du sujet, nous pensons que le végétarisme serait une option durable pour la planète. En effet, la production massive de viande est de loin une des plus polluante au monde. On constate, par exemple, que 75% des espaces naturels ont été détruits en Amazonie à cause de la production massive de viande. En ce qui concerne le cas des Hommes,ils ont besoin d'un environnement "vivable" pour prospérer. Or, le végétarisme est une option durable pour l'environnement et les Hommes. Donc nous pensons que le végétarisme est une option durable pour les Hommes.
Si tu veux plus d'informations à ce sujet voici un article du Le Devoir consacré à la consommation de la viande et son impact environnemental : https://www.ledevoir.com/societe/environnement/447718/consommation-de-viande
J'espère que nous avons répondu convenablement à ta question,

Sarita et Anya.

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Message  TahaS1 le Ven 10 Mai 2019 - 16:51

Bonjour
Je trouve que votre article est très bien écrit et structuré, j'ai juste trouvé dommage le fait que les sous parties et les grands parties n’étaient pas très nette, en lisant la première phrase du paraphrase on pourrait savoir de quoi le paragraphe parle mais comme des titres pour chaque partie aurait été impeccable.
Cependant, j'aurai une question, est ce qu il serait possible de développer plus l’idée sur la consommation de viande, en quoi ceci va réduire la pollution?
Bonne journée
Taha

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Message  Jeanne S1 le Sam 11 Mai 2019 - 11:29

Bonjour Anya et Sarita,

Excusez moi, je n’ai pas pu citer vos réponses car je suis sur un cellulaire. En tout cas, merci pour vos réponses à toutes les deux qui se complètes fort bien J’avais en effet constater un progrès de ce côté là ( en France, les sacs plastiques sont interdits depuis janvier 2017 et je sais que il y a eu des mesures drastiques dans toute l’union europ. Cependant, au Québec, malgré les manifestations actuelles, rien ne se fait. De même par exemple à l’école, où les élèves continuent à n’utiliser les couverts plastiques.

Aussi, les alternatives que vous proposer sont très intéressantes comme les pailles en carton par exemple. Je voulais juste revenir sur le point des sacs en plastique. Il existe deux alternatives: les sacs compostables et les sacs biodégradables. Or, ces derniers (biodegradables) certe se dégradent plus rapidement que les sacs normaux mais il se transforment en réalité en micro plastiques qui sont nocifs pour l’environnement (pour plus début détails voir notre article Smile ). Elles sont invisibles et le sacs semble bel et bien disparaître mais ce n’est pas le cas. C’est pourquoi je pense que favoriser les sacs en toile ou en paille, bien que plus chers, serait une meilleure idée. De même que la supression pure et simple des pailles , au fond inutiles.

Merci par avance: )

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Message  Anya1S le Dim 12 Mai 2019 - 13:51

TahaS1 a écrit:Bonjour
Je trouve que votre article est très bien écrit et structuré, j'ai juste trouvé dommage le fait que les sous parties et les grands parties n’étaient pas très nette, en lisant la première phrase du paraphrase on pourrait savoir de quoi le paragraphe parle mais comme des titres pour chaque partie aurait été impeccable.
Cependant, j'aurai une question, est ce qu il serait possible de développer plus l’idée sur la consommation de viande, en quoi ceci va réduire la pollution?
Bonne journée
Taha

Bonjour Taha, merci pour tes conseils.
Nous pensons que tu as simplement mal lu notre article. Comme nous l'avons mentionné, en effet un régime carné peut avoir un impact négatif sur l'environnement car l'élevage animal demande beaucoup d'eau et de nourriture, bien plus que pour l'agriculture végétale. De plus, la digestion des ruminants produit du méthane, un gaz à effet de serre puissant. Ainsi la consommation de viande est bien plus polluante que la consommation de végétaux.
Merci,
Anya et Sarita

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Message  Solène1S1 le Lun 13 Mai 2019 - 18:04

Bonjour Sarita et Anya,
Je trouve votre sujet très intéressant et très représentatif des problèmes auxquels nous devons faire face de nos jours.
Bien que cela ne soit pas le sujet direct de votre article j'aimerais savoir ce que nous pourrions faire pour dépolluer nos océans qui sont déjà contaminés par des sacs plastiques non biodégradables et si vous pensez que ces solutions sont à la portée de tous,

merci d'avance pour votre réponse
Solène.

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Message  Sarita S1 le Mar 14 Mai 2019 - 15:48

Jeanne S1 a écrit:Bonjour Anya et Sarita,

Excusez moi, je n’ai pas pu citer vos réponses car je suis sur un cellulaire. En tout cas, merci pour vos réponses à toutes les deux qui se complètes fort bien J’avais en effet constater un progrès de ce côté là ( en France, les sacs plastiques sont interdits depuis janvier 2017 et je sais que il y a eu des mesures drastiques dans toute l’union europ. Cependant, au Québec, malgré les manifestations actuelles, rien ne se fait. De même par exemple à l’école, où les élèves continuent à n’utiliser les couverts plastiques.

Aussi, les alternatives que vous proposer sont très intéressantes comme les pailles en carton par exemple. Je voulais juste revenir sur le point des sacs en plastique. Il existe deux alternatives: les sacs compostables et les sacs biodégradables. Or, ces derniers (biodegradables) certe se dégradent plus rapidement que les sacs normaux mais il se transforment en réalité en micro plastiques qui sont nocifs pour l’environnement (pour plus début détails voir notre article Smile ). Elles sont invisibles et le sacs semble bel et bien disparaître mais ce n’est pas le cas. C’est pourquoi je pense que favoriser les sacs en toile ou en paille, bien que plus chers, serait une meilleure idée. De même que la supression pure et simple des pailles , au fond inutiles.

Merci par avance: )

Bonjour Jeanne,
Je comprends tout à fait ton interêt particulier face à la question des sacs plastiques, car c'est un sujet qui fait parler de lui et qui témoigne d'une pollution flagrante. Je ne savais pas que les sacs biodégradables sont en réalité nocifs, et qu'ils se dégradent tout de même en micro plastiques. De ce fait, il reste en effet l'option des sacs compostables. J'ai fait quelques recherches et j'ai trouvé que les sacs compostables ne sont pas entièrement bénéfiques. Ici, au Québec, il existe des machines servant à séparer les sacs que nous utilisons de la matière organique.
Or avec ces machines ne peuvent pas faire la différence entre les sacs compostables et leur contenu. Alors, ces sacs se retrouvent, sans avoir été détruits, avec les matières organiques, ce qui pose problème. Bien entendu, le monde peut toujours s'améliorer et on peut encore innover pour augmenter le progrès.

Voici l'article du Devoir dans lequel j'ai trouvé mon informations : https://www.ledevoir.com/societe/science/534251/les-sacs-compostables-sont-ils-nuisibles

Bonne après-midi,

Sarita

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Message  Anya1S le Mar 14 Mai 2019 - 16:00

Solène1S1 a écrit:Bonjour Sarita et Anya,
Je trouve votre sujet très intéressant et très représentatif des problèmes auxquels nous devons faire face de nos jours.
Bien que cela ne soit pas le sujet direct de votre article j'aimerais savoir ce que nous pourrions faire pour dépolluer nos océans qui sont déjà contaminés par des sacs plastiques non biodégradables et si vous pensez que ces solutions sont à la portée de tous,

merci d'avance pour votre réponse
Solène.
Bonjour Solène, ta question est très pertinente.
Il est très difficile de "dépolluer" les océans car ils sont très vastes et déjà très pollués. Cependant, les déchets que nous pouvons y trouvé sont en général consommés par les animaux marins ou sont retrouvés sur les plages. Il y a déjà des solutions mises en place pour le cas des plages polluées: des travailleurs ou bénévoles qui s'engagent à les ramasser.
Nous espérons avoir répondu à ta question,
Sarita et Anya

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Message  MarieJeanneS1 le Jeu 16 Mai 2019 - 23:49

Sarita S1 a écrit:
MarieJeanneS1 a écrit:Bonsoir Anya et Sarita.

Votre article parle d'un sujet d'actualité très interressant et nous sensibilise sur l'impact de nos choix alimentaires, ce qui est super.

Vous mentionnez que la quantité de nourriture fournie à un animal n'est généralement pas rentable en quantité de viande. Imposer un végétarianisme dans le but d'exploiter moins de terres et d'avoir un empreinte environnementale moins importante, serait-elle une option durable?Pour la planète? Pour les hommes?

Marie-Jeanne Noël 1S1

Bonsoir Marie-Jeanne,
Merci pour tes réflexions sur notre article. Pour répondre à ta question, nous voulions juste clarifier un aspect. Certes, nous proposons le végétarisme dans nos solutions, mais nous n'imposons ou suggérons d'imposer en aucun cas ce mode de vie à une population. Pour entrer dans le vif du sujet, nous pensons que le végétarisme serait une option durable pour la planète. En effet, la production massive de viande est de loin une des plus polluante au monde. On constate, par exemple, que 75% des espaces naturels ont été détruits en Amazonie à cause de la production massive de viande. En ce qui concerne le cas des Hommes,ils ont besoin d'un environnement "vivable" pour prospérer. Or, le végétarisme est une option durable pour l'environnement et les Hommes. Donc nous pensons que le végétarisme est une option durable pour les Hommes.
Si tu veux plus d'informations à ce sujet voici un article du Le Devoir consacré à la consommation de la viande et son impact environnemental : https://www.ledevoir.com/societe/environnement/447718/consommation-de-viande
J'espère que nous avons répondu convenablement à ta question,

Sarita et Anya.

Merci Sarita pour ta réponse,

Les hommes, étant des omnivores, sont souvent attachés à leurs coutumes alimentaires et c'est pourquoi beaucoup tiennent à leur consommation de viande. Or, la planète subit un réchauffement climatique inquiétant qui pourrait, en partit être influencé par l'homme. Crois-tu qu'il soit temps d'agir à grande échelle et d'imposer des restrictions concernant l'alimentation? Si oui, penses tu qu'il soit possible que les animaux présentement en élevage seraient relâchés en liberté et parviendraient à survivre?

Je suis toujours curieuse de savoir ce que tu en penses !

Marie-Jeanne Noël 1S1

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Message  Sarita S1 le Sam 18 Mai 2019 - 12:29

MarieJeanneS1 a écrit:
Sarita S1 a écrit:
MarieJeanneS1 a écrit:Bonsoir Anya et Sarita.

Votre article parle d'un sujet d'actualité très interressant et nous sensibilise sur l'impact de nos choix alimentaires, ce qui est super.

Vous mentionnez que la quantité de nourriture fournie à un animal n'est généralement pas rentable en quantité de viande. Imposer un végétarianisme dans le but d'exploiter moins de terres et d'avoir un empreinte environnementale moins importante, serait-elle une option durable?Pour la planète? Pour les hommes?

Marie-Jeanne Noël 1S1

Bonsoir Marie-Jeanne,
Merci pour tes réflexions sur notre article. Pour répondre à ta question, nous voulions juste clarifier un aspect. Certes, nous proposons le végétarisme dans nos solutions, mais nous n'imposons ou suggérons d'imposer en aucun cas ce mode de vie à une population. Pour entrer dans le vif du sujet, nous pensons que le végétarisme serait une option durable pour la planète. En effet, la production massive de viande est de loin une des plus polluante au monde. On constate, par exemple, que 75% des espaces naturels ont été détruits en Amazonie à cause de la production massive de viande. En ce qui concerne le cas des Hommes,ils ont besoin d'un environnement "vivable" pour prospérer. Or, le végétarisme est une option durable pour l'environnement et les Hommes. Donc nous pensons que le végétarisme est une option durable pour les Hommes.
Si tu veux plus d'informations à ce sujet voici un article du Le Devoir consacré à la consommation de la viande et son impact environnemental : https://www.ledevoir.com/societe/environnement/447718/consommation-de-viande
J'espère que nous avons répondu convenablement à ta question,

Sarita et Anya.

Merci Sarita pour ta réponse,

Les hommes, étant des omnivores, sont souvent attachés à leurs coutumes alimentaires et c'est pourquoi beaucoup tiennent à leur consommation de viande. Or, la planète subit un réchauffement climatique inquiétant qui pourrait, en partit être influencé par l'homme. Crois-tu qu'il soit temps d'agir à grande échelle et d'imposer des restrictions concernant l'alimentation?   Si oui, penses tu qu'il soit possible que les animaux présentement en élevage seraient relâchés en liberté et parviendraient à survivre?

Je suis toujours curieuse de savoir ce que tu en penses !

Marie-Jeanne Noël 1S1

Bonjour Marie-Jeanne,
Tu as complétement raison, je pense aussi que les Hommes sont très attachées à leurs coutumes alimentaires. Cependant je pense aussi que depuis peu de temps, notre société commence à se rendre compte que nos habitudes, qu'elles soient alimentaires ou autres, sont très néfastes pour l'environnement. Selon moi, il est temps, mais depuis déjà bien longtemps, d'agir contre ce phénomène. Par contre, je ne suis pas forcément d'accord sur le fait d'imposer des restrictions concernant l'alimentation. Ce serait très compliqué et mal accepté par les populations d'autant plus que de nombreuses personnages témoignent de restrictions alimentaires (comme les personnes allergiques). Je pense qu'en montrant les conséquences désastreuses sur notre planète, la population commencerait à agir, et c'est d'ailleurs ce qui est en train de se passer cette année. Bien sûr, le changement va être long, c'est pour cela que je pense qu'en montrant les désastres que nous causons, proposer des solutions et montrer leur importance majeur est la meilleure option. Après ci rendu à ce point rien ne change, il me semblerait tout de même judicieux de penser à agir plus strictement. Cela va de soi, si l'on réussi à atteindre l'objectif que tu proposes, il est normal et obligatoire, selon moi, de remettre en liberté ces animaux pour qu'ils aient une chance de vivre une belle vie, évitant la vie d'abatoire.
Et toi, que penses-tu ?
Bonne journée,

Sarita et Anya

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L'Homme, assassin de sa propre mère Empty Surconsommation ou surpopulation?

Message  Florent1S1 le Sam 18 Mai 2019 - 18:14

Bonjour Anya et Sarita,
J'ai beaucoup apprécié votre article, je le trouve bien écrit.
À travers votre article, vous semblez insister sur le fait que la consommation de viande pollue bien plus que la consommation de végétaux et donc qu'il faudrait limiter notre consommation afin de limiter la pollution environnementale.
Toutefois, je ne pense pas que notre consommation de viande soit vraiment le problème ici.
Pour supporter ce que je dis, nous devons revenir dans le temps, il y a quelques milliers d'années. Les tribus nomades à cette époque se nourrissaient majoritairement de fruits, baies et plantes provenant des forêts et de la nature, et de viande provenant d'animaux qu'ils chassaient. Ils consommaient donc de la viande comme nous aujourd'hui. Toutefois, la pollution n'était pas aussi importante qu'aujourd'hui.
D'après moi, la pollution environnementale ne provient pas forcément du fait que nous consommons (et donc élevons) une quantité importante d'animaux. Cette pollution vient plutôt du fait que la population augmente de façon exponentielle, ce qui fait augmenter nos besoins nutritifs, et par conséquent le nombre d'animaux élevés afin de subvenir aux besoins de cette population.
D'après moi, cette pollution est donc due à une population trop importante.
Qu'en pensez-vous?
Merci,
Florent 1S1

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Message  Gabrielle1S1 le Sam 18 Mai 2019 - 18:40

Florent1S1 a écrit:Bonjour Anya et Sarita,
J'ai beaucoup apprécié votre article, je le trouve bien écrit.
À travers votre article, vous semblez insister sur le fait que la consommation de viande pollue bien plus que la consommation de végétaux et donc qu'il faudrait limiter notre consommation afin de limiter la pollution environnementale.
Toutefois, je ne pense pas que notre consommation de viande soit vraiment le problème ici.
Pour supporter ce que je dis, nous devons revenir dans le temps, il y a quelques milliers d'années. Les tribus nomades à cette époque se nourrissaient majoritairement de fruits, baies et plantes provenant des forêts et de la nature, et de viande provenant d'animaux qu'ils chassaient. Ils consommaient donc de la viande comme nous aujourd'hui. Toutefois, la pollution n'était pas aussi importante qu'aujourd'hui.
D'après moi, la pollution environnementale ne provient pas forcément du fait que nous consommons (et donc élevons) une quantité importante d'animaux. Cette pollution vient plutôt du fait que la population augmente de façon exponentielle, ce qui fait augmenter nos besoins nutritifs, et par conséquent le nombre d'animaux élevés afin de subvenir aux besoins de cette population.
D'après moi, cette pollution est donc due à une population trop importante.
Qu'en pensez-vous?
Merci,
Florent 1S1

Bonjour Florent,

Je suis tout à fait d'accord avec ton intervention. En effet, la population aujourd'hui croit de façon exponentielle: l'ONU estime que d'ici 2050, il y aura 9,8 milliards d'Hommes sur la Terre, et qu'en 2100 il y en aura 11 milliards. Par conséquent, il est logique que nous consommons une plus grande quantité de viande et donc que la pollution liée à la viande est due à la population grandissante.

De plus, une autre raison pour laquelle la pollution dont parlent Sarita et Anya n'est pas due uniquement au fait que nous consommons beaucoup de viande est la manière dont cette viande est traitée avant que nous la consommions.

Les tribus nomades, il y a plusieurs années, chassaient puis mangeaient directement leur viande après l'avoir cuite. Par contre, aujourd'hui, les entreprises pratiquent l'élevage et traitent la viande avant de la mettre sur le marché, ce qui a un grand impact environnemental.

En effet, l'élevage émet des gaz à effet de serre, nécessite énormément d'eau, et cause la dégradation des sols. De plus, les emballages plastiques dans lesquels sont mis les morceaux de viande dans les épiceries n'aident pas la planète non plus.

Je pense donc que cette pollution est due également au fait que la viande soit traitée par les usines de façon néfaste, et non au fait que nous la consommons.

Qu'en penses-tu?

Gabrielle Osana

PS: Anya et Sarita, votre article est très bien rédigé, et très pertinent. J'aime votre titre captivant qui nous conduit à venir lire l'article!




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Message  Florent1S1 le Sam 18 Mai 2019 - 18:55

Gabrielle1S1 a écrit:
Florent1S1 a écrit:Bonjour Anya et Sarita,
J'ai beaucoup apprécié votre article, je le trouve bien écrit.
À travers votre article, vous semblez insister sur le fait que la consommation de viande pollue bien plus que la consommation de végétaux et donc qu'il faudrait limiter notre consommation afin de limiter la pollution environnementale.
Toutefois, je ne pense pas que notre consommation de viande soit vraiment le problème ici.
Pour supporter ce que je dis, nous devons revenir dans le temps, il y a quelques milliers d'années. Les tribus nomades à cette époque se nourrissaient majoritairement de fruits, baies et plantes provenant des forêts et de la nature, et de viande provenant d'animaux qu'ils chassaient. Ils consommaient donc de la viande comme nous aujourd'hui. Toutefois, la pollution n'était pas aussi importante qu'aujourd'hui.
D'après moi, la pollution environnementale ne provient pas forcément du fait que nous consommons (et donc élevons) une quantité importante d'animaux. Cette pollution vient plutôt du fait que la population augmente de façon exponentielle, ce qui fait augmenter nos besoins nutritifs, et par conséquent le nombre d'animaux élevés afin de subvenir aux besoins de cette population.
D'après moi, cette pollution est donc due à une population trop importante.
Qu'en pensez-vous?
Merci,
Florent 1S1

Bonjour Florent,

Je suis tout à fait d'accord avec ton intervention. En effet, la population aujourd'hui croit de façon exponentielle: l'ONU estime que d'ici 2050, il y aura 9,8 milliards d'Hommes sur la Terre, et qu'en 2100 il y en aura 11 milliards. Par conséquent, il est logique que nous consommons une plus grande quantité de viande et donc que la pollution liée à la viande est due à la population grandissante.

De plus, une autre raison pour laquelle la pollution dont parlent Sarita et Anya n'est pas due uniquement au fait que nous consommons beaucoup de viande est la manière dont cette viande est traitée avant que nous la consommions.

Les tribus nomades, il y a plusieurs années, chassaient puis mangeaient directement leur viande après l'avoir cuite. Par contre, aujourd'hui, les entreprises pratiquent l'élevage et traitent la viande avant de la mettre sur le marché, ce qui a un grand impact environnemental.

En effet, l'élevage émet des gaz à effet de serre, nécessite énormément d'eau, et cause la dégradation des sols. De plus, les emballages plastiques dans lesquels sont mis les morceaux de viande dans les épiceries n'aident pas la planète non plus.

Je pense donc que cette pollution est due également au fait que la viande soit traitée par les usines de façon néfaste, et non au fait que nous la consommons.

Qu'en penses-tu?

Gabrielle Osana

PS: Anya et Sarita, votre article est très bien rédigé, et très pertinent. J'aime votre titre captivant qui nous conduit à venir lire l'article!



Bonjour Gabrielle,
Je suis d'accord avec toi, le traitement de la viande ainsi que son emballage pollue énormément, et est donc très mauvais pour l'environnement (tu prends l'exemple du plastique, qui est très pertinent d'après moi à cause de la pollution marine).
Toutefois, pouvons-nous vraiment se passer de ces étapes? Cela était possible avant car les tribus suivaient les animaux et avaient donc de la viande fraîche disponible devant leur campement. Aujourd'hui, nous ne pouvons pas aller dans un champ, tuer une vache et prendre sa viande afin de faire des steaks au barbecue pendant la fin de semaine.
Merci,
Florent 1S1

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Message  Gabrielle1S1 le Sam 18 Mai 2019 - 19:26

Florent1S1 a écrit:
Gabrielle1S1 a écrit:
Florent1S1 a écrit:Bonjour Anya et Sarita,
J'ai beaucoup apprécié votre article, je le trouve bien écrit.
À travers votre article, vous semblez insister sur le fait que la consommation de viande pollue bien plus que la consommation de végétaux et donc qu'il faudrait limiter notre consommation afin de limiter la pollution environnementale.
Toutefois, je ne pense pas que notre consommation de viande soit vraiment le problème ici.
Pour supporter ce que je dis, nous devons revenir dans le temps, il y a quelques milliers d'années. Les tribus nomades à cette époque se nourrissaient majoritairement de fruits, baies et plantes provenant des forêts et de la nature, et de viande provenant d'animaux qu'ils chassaient. Ils consommaient donc de la viande comme nous aujourd'hui. Toutefois, la pollution n'était pas aussi importante qu'aujourd'hui.
D'après moi, la pollution environnementale ne provient pas forcément du fait que nous consommons (et donc élevons) une quantité importante d'animaux. Cette pollution vient plutôt du fait que la population augmente de façon exponentielle, ce qui fait augmenter nos besoins nutritifs, et par conséquent le nombre d'animaux élevés afin de subvenir aux besoins de cette population.
D'après moi, cette pollution est donc due à une population trop importante.
Qu'en pensez-vous?
Merci,
Florent 1S1

Bonjour Florent,

Je suis tout à fait d'accord avec ton intervention. En effet, la population aujourd'hui croit de façon exponentielle: l'ONU estime que d'ici 2050, il y aura 9,8 milliards d'Hommes sur la Terre, et qu'en 2100 il y en aura 11 milliards. Par conséquent, il est logique que nous consommons une plus grande quantité de viande et donc que la pollution liée à la viande est due à la population grandissante.

De plus, une autre raison pour laquelle la pollution dont parlent Sarita et Anya n'est pas due uniquement au fait que nous consommons beaucoup de viande est la manière dont cette viande est traitée avant que nous la consommions.

Les tribus nomades, il y a plusieurs années, chassaient puis mangeaient directement leur viande après l'avoir cuite. Par contre, aujourd'hui, les entreprises pratiquent l'élevage et traitent la viande avant de la mettre sur le marché, ce qui a un grand impact environnemental.

En effet, l'élevage émet des gaz à effet de serre, nécessite énormément d'eau, et cause la dégradation des sols. De plus, les emballages plastiques dans lesquels sont mis les morceaux de viande dans les épiceries n'aident pas la planète non plus.

Je pense donc que cette pollution est due également au fait que la viande soit traitée par les usines de façon néfaste, et non au fait que nous la consommons.

Qu'en penses-tu?

Gabrielle Osana

PS: Anya et Sarita, votre article est très bien rédigé, et très pertinent. J'aime votre titre captivant qui nous conduit à venir lire l'article!



Bonjour Gabrielle,
Je suis d'accord avec toi, le traitement de la viande ainsi que son emballage pollue énormément, et est donc très mauvais pour l'environnement (tu prends l'exemple du plastique, qui est très pertinent d'après moi à cause de la pollution marine).
Toutefois, pouvons-nous vraiment se passer de ces étapes? Cela était possible avant car les tribus suivaient les animaux et avaient donc de la viande fraîche disponible devant leur campement. Aujourd'hui, nous ne pouvons pas aller dans un champ, tuer une vache et prendre sa viande afin de faire des steaks au barbecue pendant la fin de semaine.
Merci,
Florent 1S1

Bonjour Florent,

Tu soulèves un bon point. En effet, la consommation de viande ne serait pas possible sans le processus de l'élevage. Oui, car nous ne pouvons pas aller dans un champ chasser une vache, mais aussi parce que l'élevage permet de produire une plus grande quantité de viande avec le même nombre d'animaux (par exemple grâce aux produits qui les font engraisser). Avec une plus grande quantité de viande, il est possible de nourrir une plus grande partie de la population et combattre davantage la famine. Donc, malgré les désavantages environnementaux, je suis d'accord qu'il serait difficile de consommer de la viande aujourd'hui sans ce processus...

Le meilleur selon moi serait de trouver un juste milieu entre protection environnementale et protection de la vie humaine, par exemple en développant un moyen de pratiquer l'élevage en utilisant moins d'eau. Comment? On ne le sait pas encore, les avancées de la science nous le diront peut être un jour!

De plus, j'aimerais aborder un sujet légèrement different. Dans leur article, Sarita et Anya évoquent le fait que l'exportation/importation massive de fruits aux alentours du monde aujourd'hui provoquent de la pollution, et que la consommation de fruits locaux (comme le faisaient les tribus il y a plusieurs années) serait la meilleure option.

Selon moi, la consommation de fruits locaux ne serait pas la meilleure option. Différentes terres dans différentes parties du monde produisent des fruits différents. Sans l'exportation, certains endroits dans le monde n'auraient pas accès à certains fruits. Par exemple, les habitants du désert du Sahara, où les fruits et légumes poussent très difficilement, ne pourraient pas avoir accès aux fruits si le monde dépendait uniquement de la consommation locale.

Je suis curieuse de connaitre ton avis,

Gabrielle Osana

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Message  Florent1S1 le Sam 18 Mai 2019 - 20:05

Gabrielle1S1 a écrit:
Florent1S1 a écrit:
Gabrielle1S1 a écrit:
Florent1S1 a écrit:Bonjour Anya et Sarita,
J'ai beaucoup apprécié votre article, je le trouve bien écrit.
À travers votre article, vous semblez insister sur le fait que la consommation de viande pollue bien plus que la consommation de végétaux et donc qu'il faudrait limiter notre consommation afin de limiter la pollution environnementale.
Toutefois, je ne pense pas que notre consommation de viande soit vraiment le problème ici.
Pour supporter ce que je dis, nous devons revenir dans le temps, il y a quelques milliers d'années. Les tribus nomades à cette époque se nourrissaient majoritairement de fruits, baies et plantes provenant des forêts et de la nature, et de viande provenant d'animaux qu'ils chassaient. Ils consommaient donc de la viande comme nous aujourd'hui. Toutefois, la pollution n'était pas aussi importante qu'aujourd'hui.
D'après moi, la pollution environnementale ne provient pas forcément du fait que nous consommons (et donc élevons) une quantité importante d'animaux. Cette pollution vient plutôt du fait que la population augmente de façon exponentielle, ce qui fait augmenter nos besoins nutritifs, et par conséquent le nombre d'animaux élevés afin de subvenir aux besoins de cette population.
D'après moi, cette pollution est donc due à une population trop importante.
Qu'en pensez-vous?
Merci,
Florent 1S1

Bonjour Florent,

Je suis tout à fait d'accord avec ton intervention. En effet, la population aujourd'hui croit de façon exponentielle: l'ONU estime que d'ici 2050, il y aura 9,8 milliards d'Hommes sur la Terre, et qu'en 2100 il y en aura 11 milliards. Par conséquent, il est logique que nous consommons une plus grande quantité de viande et donc que la pollution liée à la viande est due à la population grandissante.

De plus, une autre raison pour laquelle la pollution dont parlent Sarita et Anya n'est pas due uniquement au fait que nous consommons beaucoup de viande est la manière dont cette viande est traitée avant que nous la consommions.

Les tribus nomades, il y a plusieurs années, chassaient puis mangeaient directement leur viande après l'avoir cuite. Par contre, aujourd'hui, les entreprises pratiquent l'élevage et traitent la viande avant de la mettre sur le marché, ce qui a un grand impact environnemental.

En effet, l'élevage émet des gaz à effet de serre, nécessite énormément d'eau, et cause la dégradation des sols. De plus, les emballages plastiques dans lesquels sont mis les morceaux de viande dans les épiceries n'aident pas la planète non plus.

Je pense donc que cette pollution est due également au fait que la viande soit traitée par les usines de façon néfaste, et non au fait que nous la consommons.

Qu'en penses-tu?

Gabrielle Osana

PS: Anya et Sarita, votre article est très bien rédigé, et très pertinent. J'aime votre titre captivant qui nous conduit à venir lire l'article!



Bonjour Gabrielle,
Je suis d'accord avec toi, le traitement de la viande ainsi que son emballage pollue énormément, et est donc très mauvais pour l'environnement (tu prends l'exemple du plastique, qui est très pertinent d'après moi à cause de la pollution marine).
Toutefois, pouvons-nous vraiment se passer de ces étapes? Cela était possible avant car les tribus suivaient les animaux et avaient donc de la viande fraîche disponible devant leur campement. Aujourd'hui, nous ne pouvons pas aller dans un champ, tuer une vache et prendre sa viande afin de faire des steaks au barbecue pendant la fin de semaine.
Merci,
Florent 1S1

Bonjour Florent,

Tu soulèves un bon point. En effet, la consommation de viande ne serait pas possible sans le processus de l'élevage. Oui, car nous ne pouvons pas aller dans un champ chasser une vache, mais aussi parce que l'élevage permet de produire une plus grande quantité de viande avec le même nombre d'animaux (par exemple grâce aux produits qui les font engraisser). Avec une plus grande quantité de viande, il est possible de nourrir une plus grande partie de la population et combattre davantage la famine. Donc, malgré les désavantages environnementaux, je suis d'accord qu'il serait difficile de consommer de la viande aujourd'hui sans ce processus...

Le meilleur selon moi serait de trouver un juste milieu entre protection environnementale et protection de la vie humaine, par exemple en développant un moyen de pratiquer l'élevage en utilisant moins d'eau. Comment? On ne le sait pas encore, les avancées de la science nous le diront peut être un jour!

De plus, j'aimerais aborder un sujet légèrement different. Dans leur article, Sarita et Anya évoquent le fait que l'exportation/importation massive de fruits aux alentours du monde aujourd'hui provoquent de la pollution, et que la consommation de fruits locaux (comme le faisaient les tribus il y a plusieurs années) serait la meilleure option.

Selon moi, la consommation de fruits locaux ne serait pas la meilleure option. Différentes terres dans différentes parties du monde produisent des fruits différents. Sans l'exportation, certains endroits dans le monde n'auraient pas accès à certains fruits. Par exemple, les habitants du désert du Sahara, où les fruits et légumes poussent très difficilement, ne pourraient pas avoir accès aux fruits si le monde dépendait uniquement de la consommation locale.

Je suis curieuse de connaitre ton avis,

Gabrielle Osana
Bonjour Gabrielle,
Il est vrai que la consommation locale limite la diversité de produits sur les marchés d'une région en particulier. (les fruits tropicaux en Norvège par exemple). La distribution de produits à travers le monde permettrait donc de pallier ce problème.
Toutefois, la distribution de produits sur de longues distances est un processus fort coûteux, sur le plan financier et environnemental. En effet, pour transporter ces produits, nous avons besoin de moyens de transport tels que les bateaux ou les avions. Ceux-ci consomment du carburant et donc émettent une quantité importante de gaz à effet de serre, qui n'aide pas l'environnement.
Qu'en penses-tu?
Florent 1S1

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Message  MarieJeanneS1 le Sam 18 Mai 2019 - 22:32

Sarita S1 a écrit:
MarieJeanneS1 a écrit:
Sarita S1 a écrit:
MarieJeanneS1 a écrit:Bonsoir Anya et Sarita.

Votre article parle d'un sujet d'actualité très interressant et nous sensibilise sur l'impact de nos choix alimentaires, ce qui est super.

Vous mentionnez que la quantité de nourriture fournie à un animal n'est généralement pas rentable en quantité de viande. Imposer un végétarianisme dans le but d'exploiter moins de terres et d'avoir un empreinte environnementale moins importante, serait-elle une option durable?Pour la planète? Pour les hommes?

Marie-Jeanne Noël 1S1

Bonsoir Marie-Jeanne,
Merci pour tes réflexions sur notre article. Pour répondre à ta question, nous voulions juste clarifier un aspect. Certes, nous proposons le végétarisme dans nos solutions, mais nous n'imposons ou suggérons d'imposer en aucun cas ce mode de vie à une population. Pour entrer dans le vif du sujet, nous pensons que le végétarisme serait une option durable pour la planète. En effet, la production massive de viande est de loin une des plus polluante au monde. On constate, par exemple, que 75% des espaces naturels ont été détruits en Amazonie à cause de la production massive de viande. En ce qui concerne le cas des Hommes,ils ont besoin d'un environnement "vivable" pour prospérer. Or, le végétarisme est une option durable pour l'environnement et les Hommes. Donc nous pensons que le végétarisme est une option durable pour les Hommes.
Si tu veux plus d'informations à ce sujet voici un article du Le Devoir consacré à la consommation de la viande et son impact environnemental : https://www.ledevoir.com/societe/environnement/447718/consommation-de-viande
J'espère que nous avons répondu convenablement à ta question,

Sarita et Anya.

Merci Sarita pour ta réponse,

Les hommes, étant des omnivores, sont souvent attachés à leurs coutumes alimentaires et c'est pourquoi beaucoup tiennent à leur consommation de viande. Or, la planète subit un réchauffement climatique inquiétant qui pourrait, en partit être influencé par l'homme. Crois-tu qu'il soit temps d'agir à grande échelle et d'imposer des restrictions concernant l'alimentation?   Si oui, penses tu qu'il soit possible que les animaux présentement en élevage seraient relâchés en liberté et parviendraient à survivre?

Je suis toujours curieuse de savoir ce que tu en penses !

Marie-Jeanne Noël 1S1

Bonjour Marie-Jeanne,
Tu as complétement raison, je pense aussi que les Hommes sont très attachées à leurs coutumes alimentaires. Cependant je pense aussi que depuis peu de temps, notre société commence à se rendre compte que nos habitudes, qu'elles soient alimentaires ou autres, sont très néfastes pour l'environnement. Selon moi, il est temps, mais depuis déjà bien longtemps, d'agir contre ce phénomène. Par contre, je ne suis pas forcément d'accord sur le fait d'imposer des restrictions concernant l'alimentation. Ce serait très compliqué et mal accepté par les populations d'autant plus que de nombreuses personnages témoignent de restrictions alimentaires (comme les personnes allergiques). Je pense qu'en montrant les conséquences désastreuses sur notre planète, la population commencerait à agir, et c'est d'ailleurs ce qui est en train de se passer cette année. Bien sûr, le changement va être long, c'est pour cela que je pense qu'en montrant les désastres que nous causons, proposer des solutions et montrer leur importance majeur est la meilleure option. Après ci rendu à ce point rien ne change, il me semblerait tout de même judicieux de penser à agir plus strictement. Cela va de soi, si l'on réussi à atteindre l'objectif que tu proposes, il est normal et obligatoire, selon moi, de remettre en liberté ces animaux pour qu'ils aient une chance de vivre une belle vie, évitant la vie d'abatoire.
Et toi, que penses-tu ?
Bonne journée,

Sarita et Anya

Merci beaucoup pour ta réponse élaborée.

Tout d'abord, je suis daccord qu'il faut commencer par sensibiliser les gens. Si cette sensibilisation n'est pas efficace, il faudra peut être alors réduire les choix alimentaires disponibles dans les épiceries, ce qui serait une restriction plus sévère. Ce changement au niveau des habitudes alimentaires serait grandement bénéfique pour l'environnement.
Ensuite, si je posais la question sur ce qui en serait des animaux, si l'humanité devenait végétarienne, c'est car je doute que ces animaux d'élevage soient capables de survivre en liberté dans la nature. Je me demande fortement dans quel milieu ceux-ci s'établiraient et comment ils s'en sortiraient pour survivre sans que l'on les nourissent.
Enfin, je m'inquiète aussi sur les effets d'une restriction alimentaire sévère. En effet, un trafique de viande et une chasse illégaux pourraient se développer, ce qui s'avèrerait être malsaint.

Je trouve cette idée de végétarianisme très intéressante et je suis heureuse de continuer à débattre avec vous sur le sujet.

Marie-Jeanne Noël 1S1

MarieJeanneS1
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L'Homme, assassin de sa propre mère Empty Re: L'Homme, assassin de sa propre mère

Message  Gabrielle1S1 le Sam 18 Mai 2019 - 22:38

Florent1S1 a écrit:
Gabrielle1S1 a écrit:
Florent1S1 a écrit:
Gabrielle1S1 a écrit:
Florent1S1 a écrit:Bonjour Anya et Sarita,
J'ai beaucoup apprécié votre article, je le trouve bien écrit.
À travers votre article, vous semblez insister sur le fait que la consommation de viande pollue bien plus que la consommation de végétaux et donc qu'il faudrait limiter notre consommation afin de limiter la pollution environnementale.
Toutefois, je ne pense pas que notre consommation de viande soit vraiment le problème ici.
Pour supporter ce que je dis, nous devons revenir dans le temps, il y a quelques milliers d'années. Les tribus nomades à cette époque se nourrissaient majoritairement de fruits, baies et plantes provenant des forêts et de la nature, et de viande provenant d'animaux qu'ils chassaient. Ils consommaient donc de la viande comme nous aujourd'hui. Toutefois, la pollution n'était pas aussi importante qu'aujourd'hui.
D'après moi, la pollution environnementale ne provient pas forcément du fait que nous consommons (et donc élevons) une quantité importante d'animaux. Cette pollution vient plutôt du fait que la population augmente de façon exponentielle, ce qui fait augmenter nos besoins nutritifs, et par conséquent le nombre d'animaux élevés afin de subvenir aux besoins de cette population.
D'après moi, cette pollution est donc due à une population trop importante.
Qu'en pensez-vous?
Merci,
Florent 1S1

Bonjour Florent,

Je suis tout à fait d'accord avec ton intervention. En effet, la population aujourd'hui croit de façon exponentielle: l'ONU estime que d'ici 2050, il y aura 9,8 milliards d'Hommes sur la Terre, et qu'en 2100 il y en aura 11 milliards. Par conséquent, il est logique que nous consommons une plus grande quantité de viande et donc que la pollution liée à la viande est due à la population grandissante.

De plus, une autre raison pour laquelle la pollution dont parlent Sarita et Anya n'est pas due uniquement au fait que nous consommons beaucoup de viande est la manière dont cette viande est traitée avant que nous la consommions.

Les tribus nomades, il y a plusieurs années, chassaient puis mangeaient directement leur viande après l'avoir cuite. Par contre, aujourd'hui, les entreprises pratiquent l'élevage et traitent la viande avant de la mettre sur le marché, ce qui a un grand impact environnemental.

En effet, l'élevage émet des gaz à effet de serre, nécessite énormément d'eau, et cause la dégradation des sols. De plus, les emballages plastiques dans lesquels sont mis les morceaux de viande dans les épiceries n'aident pas la planète non plus.

Je pense donc que cette pollution est due également au fait que la viande soit traitée par les usines de façon néfaste, et non au fait que nous la consommons.

Qu'en penses-tu?

Gabrielle Osana

PS: Anya et Sarita, votre article est très bien rédigé, et très pertinent. J'aime votre titre captivant qui nous conduit à venir lire l'article!



Bonjour Gabrielle,
Je suis d'accord avec toi, le traitement de la viande ainsi que son emballage pollue énormément, et est donc très mauvais pour l'environnement (tu prends l'exemple du plastique, qui est très pertinent d'après moi à cause de la pollution marine).
Toutefois, pouvons-nous vraiment se passer de ces étapes? Cela était possible avant car les tribus suivaient les animaux et avaient donc de la viande fraîche disponible devant leur campement. Aujourd'hui, nous ne pouvons pas aller dans un champ, tuer une vache et prendre sa viande afin de faire des steaks au barbecue pendant la fin de semaine.
Merci,
Florent 1S1

Bonjour Florent,

Tu soulèves un bon point. En effet, la consommation de viande ne serait pas possible sans le processus de l'élevage. Oui, car nous ne pouvons pas aller dans un champ chasser une vache, mais aussi parce que l'élevage permet de produire une plus grande quantité de viande avec le même nombre d'animaux (par exemple grâce aux produits qui les font engraisser). Avec une plus grande quantité de viande, il est possible de nourrir une plus grande partie de la population et combattre davantage la famine. Donc, malgré les désavantages environnementaux, je suis d'accord qu'il serait difficile de consommer de la viande aujourd'hui sans ce processus...

Le meilleur selon moi serait de trouver un juste milieu entre protection environnementale et protection de la vie humaine, par exemple en développant un moyen de pratiquer l'élevage en utilisant moins d'eau. Comment? On ne le sait pas encore, les avancées de la science nous le diront peut être un jour!

De plus, j'aimerais aborder un sujet légèrement different. Dans leur article, Sarita et Anya évoquent le fait que l'exportation/importation massive de fruits aux alentours du monde aujourd'hui provoquent de la pollution, et que la consommation de fruits locaux (comme le faisaient les tribus il y a plusieurs années) serait la meilleure option.

Selon moi, la consommation de fruits locaux ne serait pas la meilleure option. Différentes terres dans différentes parties du monde produisent des fruits différents. Sans l'exportation, certains endroits dans le monde n'auraient pas accès à certains fruits. Par exemple, les habitants du désert du Sahara, où les fruits et légumes poussent très difficilement, ne pourraient pas avoir accès aux fruits si le monde dépendait uniquement de la consommation locale.

Je suis curieuse de connaitre ton avis,

Gabrielle Osana
Bonjour Gabrielle,
Il est vrai que la consommation locale limite la diversité de produits sur les marchés d'une région en particulier. (les fruits tropicaux en Norvège par exemple). La distribution de produits à travers le monde permettrait donc de pallier ce problème.
Toutefois, la distribution de produits sur de longues distances est un processus fort coûteux, sur le plan financier et environnemental. En effet, pour transporter ces produits, nous avons besoin de moyens de transport tels que les bateaux ou les avions. Ceux-ci consomment du carburant et donc émettent une quantité importante de gaz à effet de serre, qui n'aide pas l'environnement.
Qu'en penses-tu?
Florent 1S1

Bonsoir Florent,

En effet, le transport de produits à travers le monde est une manière assez simple de nourrir davantage d'habitants. Cependant, bien que ce processus soit simple, ce que tu dis est également vrai: le transport de produits à travers le monde, surtout en grande quantité, est polluant et il faudrait trouver une alternative qui veille à la sûreté de notre planète.

J'ai pensé à deux manières de limiter cette pollution:

D'une part, nous pourrions trouver un juste milieu entre le transport de ressources et la consommation locale. Par exemple, il faudrait limiter l'apport des fruits dans les pays tropicaux (qui pourraient nourrir leur population facilement grâce à la variété des fruits qui poussent à cet endroit), et exporter uniquement dans les pays qui en ont réellement besoin. Ceci limiterait les trajets en bateaux ou en avion, ce qui réduirait l'empreinte écologique du processus.

D'autre part, les OGM ont le pouvoir de modifier des aliments comme on le veut, que ce soit pour modifier la valeur nutritive des aliments, ou les rendre résistants et de ce fait en produire davantage. En instaurant ce type d'agriculture, il serait plus facile de produire les aliments aux alentours du monde sans avoir à effectuer les transports mondiaux que nous effectuons aujourd'hui.

J'espère avoir répondu à ta question.

Merci beaucoup pour ce débat enrichissant!

Bonne soirée,
Gabrielle Osana

Gabrielle1S1
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L'Homme, assassin de sa propre mère Empty Re: L'Homme, assassin de sa propre mère

Message  Florent1S1 le Sam 18 Mai 2019 - 22:45

Gabrielle1S1 a écrit:
Florent1S1 a écrit:
Gabrielle1S1 a écrit:
Florent1S1 a écrit:
Gabrielle1S1 a écrit:
Florent1S1 a écrit:Bonjour Anya et Sarita,
J'ai beaucoup apprécié votre article, je le trouve bien écrit.
À travers votre article, vous semblez insister sur le fait que la consommation de viande pollue bien plus que la consommation de végétaux et donc qu'il faudrait limiter notre consommation afin de limiter la pollution environnementale.
Toutefois, je ne pense pas que notre consommation de viande soit vraiment le problème ici.
Pour supporter ce que je dis, nous devons revenir dans le temps, il y a quelques milliers d'années. Les tribus nomades à cette époque se nourrissaient majoritairement de fruits, baies et plantes provenant des forêts et de la nature, et de viande provenant d'animaux qu'ils chassaient. Ils consommaient donc de la viande comme nous aujourd'hui. Toutefois, la pollution n'était pas aussi importante qu'aujourd'hui.
D'après moi, la pollution environnementale ne provient pas forcément du fait que nous consommons (et donc élevons) une quantité importante d'animaux. Cette pollution vient plutôt du fait que la population augmente de façon exponentielle, ce qui fait augmenter nos besoins nutritifs, et par conséquent le nombre d'animaux élevés afin de subvenir aux besoins de cette population.
D'après moi, cette pollution est donc due à une population trop importante.
Qu'en pensez-vous?
Merci,
Florent 1S1

Bonjour Florent,

Je suis tout à fait d'accord avec ton intervention. En effet, la population aujourd'hui croit de façon exponentielle: l'ONU estime que d'ici 2050, il y aura 9,8 milliards d'Hommes sur la Terre, et qu'en 2100 il y en aura 11 milliards. Par conséquent, il est logique que nous consommons une plus grande quantité de viande et donc que la pollution liée à la viande est due à la population grandissante.

De plus, une autre raison pour laquelle la pollution dont parlent Sarita et Anya n'est pas due uniquement au fait que nous consommons beaucoup de viande est la manière dont cette viande est traitée avant que nous la consommions.

Les tribus nomades, il y a plusieurs années, chassaient puis mangeaient directement leur viande après l'avoir cuite. Par contre, aujourd'hui, les entreprises pratiquent l'élevage et traitent la viande avant de la mettre sur le marché, ce qui a un grand impact environnemental.

En effet, l'élevage émet des gaz à effet de serre, nécessite énormément d'eau, et cause la dégradation des sols. De plus, les emballages plastiques dans lesquels sont mis les morceaux de viande dans les épiceries n'aident pas la planète non plus.

Je pense donc que cette pollution est due également au fait que la viande soit traitée par les usines de façon néfaste, et non au fait que nous la consommons.

Qu'en penses-tu?

Gabrielle Osana

PS: Anya et Sarita, votre article est très bien rédigé, et très pertinent. J'aime votre titre captivant qui nous conduit à venir lire l'article!



Bonjour Gabrielle,
Je suis d'accord avec toi, le traitement de la viande ainsi que son emballage pollue énormément, et est donc très mauvais pour l'environnement (tu prends l'exemple du plastique, qui est très pertinent d'après moi à cause de la pollution marine).
Toutefois, pouvons-nous vraiment se passer de ces étapes? Cela était possible avant car les tribus suivaient les animaux et avaient donc de la viande fraîche disponible devant leur campement. Aujourd'hui, nous ne pouvons pas aller dans un champ, tuer une vache et prendre sa viande afin de faire des steaks au barbecue pendant la fin de semaine.
Merci,
Florent 1S1

Bonjour Florent,

Tu soulèves un bon point. En effet, la consommation de viande ne serait pas possible sans le processus de l'élevage. Oui, car nous ne pouvons pas aller dans un champ chasser une vache, mais aussi parce que l'élevage permet de produire une plus grande quantité de viande avec le même nombre d'animaux (par exemple grâce aux produits qui les font engraisser). Avec une plus grande quantité de viande, il est possible de nourrir une plus grande partie de la population et combattre davantage la famine. Donc, malgré les désavantages environnementaux, je suis d'accord qu'il serait difficile de consommer de la viande aujourd'hui sans ce processus...

Le meilleur selon moi serait de trouver un juste milieu entre protection environnementale et protection de la vie humaine, par exemple en développant un moyen de pratiquer l'élevage en utilisant moins d'eau. Comment? On ne le sait pas encore, les avancées de la science nous le diront peut être un jour!

De plus, j'aimerais aborder un sujet légèrement different. Dans leur article, Sarita et Anya évoquent le fait que l'exportation/importation massive de fruits aux alentours du monde aujourd'hui provoquent de la pollution, et que la consommation de fruits locaux (comme le faisaient les tribus il y a plusieurs années) serait la meilleure option.

Selon moi, la consommation de fruits locaux ne serait pas la meilleure option. Différentes terres dans différentes parties du monde produisent des fruits différents. Sans l'exportation, certains endroits dans le monde n'auraient pas accès à certains fruits. Par exemple, les habitants du désert du Sahara, où les fruits et légumes poussent très difficilement, ne pourraient pas avoir accès aux fruits si le monde dépendait uniquement de la consommation locale.

Je suis curieuse de connaitre ton avis,

Gabrielle Osana
Bonjour Gabrielle,
Il est vrai que la consommation locale limite la diversité de produits sur les marchés d'une région en particulier. (les fruits tropicaux en Norvège par exemple). La distribution de produits à travers le monde permettrait donc de pallier ce problème.
Toutefois, la distribution de produits sur de longues distances est un processus fort coûteux, sur le plan financier et environnemental. En effet, pour transporter ces produits, nous avons besoin de moyens de transport tels que les bateaux ou les avions. Ceux-ci consomment du carburant et donc émettent une quantité importante de gaz à effet de serre, qui n'aide pas l'environnement.
Qu'en penses-tu?
Florent 1S1

Bonsoir Florent,

En effet, le transport de produits à travers le monde est une manière assez simple de nourrir davantage d'habitants. Cependant, bien que ce processus soit simple, ce que tu dis est également vrai: le transport de produits à travers le monde, surtout en grande quantité, est polluant et il faudrait trouver une alternative qui veille à la sûreté de notre planète.

J'ai pensé à deux manières de limiter cette pollution:

D'une part, nous pourrions trouver un juste milieu entre le transport de ressources et la consommation locale. Par exemple, il faudrait limiter l'apport des fruits dans les pays tropicaux (qui pourraient nourrir leur population facilement grâce à la variété des fruits qui poussent à cet endroit), et exporter uniquement dans les pays qui en ont réellement besoin. Ceci limiterait les trajets en bateaux ou en avion, ce qui réduirait l'empreinte écologique du processus.

D'autre part, les OGM ont le pouvoir de modifier des aliments comme on le veut, que ce soit pour modifier la valeur nutritive des aliments, ou les rendre résistants et de ce fait en produire davantage. En instaurant ce type d'agriculture, il serait plus facile de produire les aliments aux alentours du monde sans avoir à effectuer les transports mondiaux que nous effectuons aujourd'hui.

J'espère avoir répondu à ta question.

Merci beaucoup pour ce débat enrichissant!

Bonne soirée,
Gabrielle Osana
Bonjour Gabrielle,
Merci à toi!!!!!
Florent 1S1

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L'Homme, assassin de sa propre mère Empty Re: L'Homme, assassin de sa propre mère

Message  Jeanne S1 le Sam 18 Mai 2019 - 22:52

Sarita S1 a écrit:
Jeanne S1 a écrit:Bonjour Anya et Sarita,

Excusez moi, je n’ai pas pu citer vos réponses car je suis sur un cellulaire. En tout cas, merci pour vos réponses à toutes les deux qui se complètes fort bien J’avais en effet constater un progrès de ce côté là ( en France, les sacs plastiques sont interdits depuis janvier 2017 et je sais que il y a eu des mesures drastiques dans toute l’union europ. Cependant, au Québec, malgré les manifestations actuelles, rien ne se fait. De même par exemple à l’école, où les élèves continuent à n’utiliser les couverts plastiques.

Aussi, les alternatives que vous proposer sont très intéressantes comme les pailles en carton par exemple. Je voulais juste revenir sur le point des sacs en plastique. Il existe deux alternatives: les sacs compostables et les sacs biodégradables. Or, ces derniers (biodegradables) certe se dégradent plus rapidement que les sacs normaux mais il se transforment en réalité en micro plastiques qui sont nocifs pour l’environnement (pour plus début détails voir notre article Smile ). Elles sont invisibles et le sacs semble bel et bien disparaître mais ce n’est pas le cas. C’est pourquoi je pense que favoriser les sacs en toile ou en paille, bien que plus chers, serait une meilleure idée. De même que la supression pure et simple des pailles , au fond inutiles.

Merci par avance: )

Bonjour Jeanne,
Je comprends tout à fait ton interêt particulier face à la question des sacs plastiques, car c'est un sujet qui fait parler de lui et qui témoigne d'une pollution flagrante. Je ne savais pas que les sacs biodégradables sont en réalité nocifs, et qu'ils se dégradent tout de même en micro plastiques. De ce fait, il reste en effet l'option des sacs compostables. J'ai fait quelques recherches et j'ai trouvé que les sacs compostables ne sont pas entièrement bénéfiques. Ici, au Québec, il existe des machines servant à séparer les sacs que nous utilisons de la matière organique.
Or avec ces machines ne peuvent pas faire la différence entre les sacs compostables et leur contenu. Alors, ces sacs se retrouvent, sans avoir été détruits, avec les matières organiques, ce qui pose problème. Bien entendu, le monde peut toujours s'améliorer et on peut encore innover pour augmenter le progrès.

Voici l'article du Devoir dans lequel j'ai trouvé mon informations : https://www.ledevoir.com/societe/science/534251/les-sacs-compostables-sont-ils-nuisibles

Bonne après-midi,

Sarita

Bonsoir Sarita,

En effet, les sac compostables, si il ne sont pas détruits peuvent nuire à l'environnement. Il faudra perfectionner toutes ces nouvelles innovations qui nous amènent peu à peu vers une société plus soucieuse de son environnement. Mais je pense que ces changements sont nécessaires et que nous sommes dans une bonne voie.
Merci beaucoup pour toutes les informations que tu m'as fournie tout au long de notre débat! Bonne soirée.

Jeanne S1
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